Joselou Morange, accordéoniste de Courpière, amateur de marches musettes et de valses allemandes, est aussi un joueur de bourrées. En voici deux qui ne laissent pas tout-à-fait indifférent. Il s’agit d’une version de la très connue « bourrée de Royat », de son titre le plus usuel. Si on fait abstraction des hésitations et des notes imprévues et non volontaires, se dessine une mélodie tout-à-fait intéressante à plusieurs niveaux. Le développement mélodique faisant intervenir des doubles croches à des moments bien sentis permet de tenir sans cesse la cadence. L’ornementation semble participer au même but. L’accompagnement, dont on distingue quelques accords semble …